L’on naît avec la parole à la bouche, celle que nous a inculquée la nature dès la première seconde de vie. Alors en vertu de quel saint, quelqu’un s’octroyait le pouvoir d’autoriser à des individus l’obtention ou la diffusion de cet acte tout à fait naturel. La liberté n’est pas un privilège qu’on concède à une personne, comme une récompense en contre partie de sa soumission. La terre et tous ses composants n’est la propriété de personne. Tous ceux qui ont crut le contraire, en ont eut pour leur frais. Un pays est comme un bout de rocher ou comme une montagne. L’on la trouve et l’on la quitte sans jamais s’en approprier. Simplement pour la simple raison, qu’aucun pouvoir physique ou métaphysique ne vous le permettra point, excepté qu’on soit immortel. Ce donc j’en doute fort.
Aujourd’hui, Internet devient une tribune de communication pour tous. Qu’on soit riche, pauvres, serviteurs ou rois. Ceux qui croient détenir le pouvoir et de n’octroyer la parole qu’à certains individus capables de véhiculer iniquement leurs idées ou leurs conceptions des choses aussi monstrueuse soit-elles. Ils s’en mordent les doigts. Aujourd’hui, grâce à l’informatique, la donne a changé au grand désespoir de ses seigneurs. Je comprends leurs frustrations, leurs irritations, quant-ils lisent autre chose que ce qu’ils veulent laisser croire aux gens de bonne foi certes, mais plutôt naïve. Ce n’est pas en vidant le contenue d’un blogue Internet qu’on effacera comme un coup de baquette magique la mémoire d’une personne. Comme hier, et aujourd’hui encore, l’on emprisonne ou tue les artistes, des culturels, qui osent broncher. Toujours les même réflexes sanguinaires. Le monde ne tourne pas seulement autour de ses quelques énergumènes. Qui pour certains, ayant obtenue la confiance d’une manière plus ou moins douteuse d’une franche de leur population, deviennent exactement des vampires, des sorciers ou, des monstres sanguinaires pour leur nation. Ils détruisent à leur passage, toutes les bonnes choses que la nature nous aura confiées.
Malgré leur morbide envie, ils n’ont plus aucun pourvoir sur le progrès positif. L’avancé technologique leur a privé à jamais ce dicta. Alors à quoi bon insisté ?
Hé ! Qu’en pensez-vous ?