[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[]
[Web Creator] [LMSOFT]
IMAsS.fr
  ENTREPRISE
LE TOP DE LA MUSIC AFRO-CAMEROUNAISE
ALBUM DU MOIS REGLEMENT DE COMPTE 7 TITRES  DVD & CD AUDIO + DE MELODIES. MAKOSSA, ASSIKO, POP FUNK, BLOUSE.
EDITO DU MOIS
  
  
SAM BABE SITE INTERNET OFFICIEL -     OFFICIAL WEB SITE- IMAsS.fr ENTREPRISE AND PRODUCTION-  IMAsS.fr BOUTIQUE EN LIGNE

Aujourd’hui, dans mon édito de ce mois. Je vais, vous faire-part, de mes inquiétudes
concernant les droits d’auteurs au Cameroun. En effet, la passivité affichée du monde culturel,
artistique et politique étonne l’observateur avisé. Au moment où une certaine prémisse, d’une
gestion rigoureuse se mettait en place, afin de rendre l’espoir aux artistes musiciens, auteur
compositeurs dans notre pays. Après tant d’années de galères, et, d’un manque à gagner qui
rendait, des artistes locaux, au rang de mendiants. Tout ceci, orchestré par les mêmes. Ses
fameux rongeurs d’ÉTAT ou, simplement, ses bandits en cols blancs. Une crise qui confirme
la volonté des autorités de ce pays, à maintenir ses hommes et femmes, garant de la
civilisation de ce pays au bas d’échelle. Monument incontesté de notre civilisation terrestre.
En effet, la culture est sans aucun doute, le noyau même d’une civilisation. Elle qui nous
égaille dans tous nos moments de joie, comme de peine. Elle nous informe, nous cultive et
enfin, gouverne tous esprits éveillés. Alors, de quel droit un simple mortel, malgré son rang
social, se permet de perturber et d’anéantire tant d’espoir. Pour toutes ses personnes au
service de la sauvegarde du patrimoine culturel de notre pays. La CMC est l’unique société
des droits d’auteur au Cameroun. Seuls les membres de cette institution sont capables de
déchoir les dirigeant de la CMC. Ceci serait-il un moyen détourné, pour enfin mettre la main
sur le magot qui, pendant quelques années, leurs échappait ? Avec certes la complicité de
certains artistes de moindre envergure ?
Sinon, comment expliqué la création de cette société de droit d’auteur ? Qui n’a ni membres
affiliés, pas de bureau avec pion sur rue. Non, plus de répertoires connu. Pas de comptes
bancaires. Aucun contrat avec les usagers, consommateurs, distributeurs des oeuvres. Enfin,
une prétendue société qui n’a aucune agence dans aucune ville de nos provinces.
Certes, plus rien ne doit plus nous étonner, quant à la manière donc est géré le patrimoine
national de notre pays. Une administration incompétente et arrogante. Un personnel atterrit là
où elle se trouve, par copinage et magouille en tout genre. L’éternel quiproquo entre la
fédération camerounaise de football, et le ministère des Sports, a de quoi écoeuré les esprits
tendres. Si seulement, des règles élémentaires de déontologies étaient établies entre ses
différentes institutions. Des responsabilités de chacun bien établies. Il n’y aurait pas tout ce
désordre. Il serait tant de reconnaître qu’il n'y a pas d’éclosion dans cette administration. Dans
toute chose, la base est le noyau essentiel pour l’épanouissement de tout sujet. Si celle-ci est
inexistante ou pourrie, alors rien n’est possible. À part que ceci est ignore par malice. Toute
faille dans un système crée une forme de no Mans land. Vide occupé par nos fameux rongeurs
d’Etat. En laissant perpétrer cette forme de délinquance en col blanc, soit, l'on cautions ses
amis, l’on est complice de ce pillage. Ou alors, l’on n’est plus maître des commandes. Dans
ce cas, mieux vaut laisser à quelqu’un d’autre les commandes de la barque.
Dit plutôt, ce que tu as fait pour le Cameroun, et non, ce que le Cameroun a fait pour toi.
Certaines personnes, aux esprits tordus aiment à répéter cette citation prononcée, par un
homme politique américain. Dans des circonstances qu’on ne pourrait pas confondre, avec
l’état actuel de la situation du Cameroun. Et si l’on retournait, la même question, à ses
personnes. Et vous, qu’avez-vous fait de notre pays ? Le sportif rapporte les médailles, et du
pognon, le drapeau camerounais est hissé très haut parmi les nations. Ça, c’est faire quelque
chose pour le pays. L’artiste, le culturel, est le noyau et la garantie de l’immortalité de la
civilisation de ce pays. Ils honorent et représentent le drapeau camerounais, partout dans le
monde. Ça, c’est faire quelques choses pour le Cameroun. Le cultivateur nourrit les enfants de
la Nation. Ça, c’est faire quelque chose pour ce pays. L’éboueur, l’ouvrier, le cadre, les chefs
d’entreprises, les commerçants. Tout ce beau monde fait quelque chose pour le pays. Grâce à
toutes ses personnes énumérées, l’Etat a des rentrées d’argent sous plusieurs formes d’impôts.
Ressources qui permettent à cette institution de subvenir au bien être de son personnel. Ses
fonctionnaires, ses ministres, et bien sûr leur chef. Ils sont loger et nourris par ce même
peuples méprisés. Le ministère de la culture, en tant qu’autorité, devait utiliser le droit et la
justice afin d’interférer sur des conflits interne de cette institution qu’est la CMC, à la
demande des ayants droit. Prendre le partie dans un conflit qui n’est pas sien, et utiliser son
autorité comme un instrument à son service. C’est tout simplement de l’abus de pouvoir.
C’est ignoré que le droit est le noyau de toute autorité. Fonctionnaire, ministre, etc. toutes ses
dénominations professionnelles ne sont que disparates. Ça va et vient ! L’on est d’abord un
être humain Malgré ses titres, honorifique ou professionnel. Alors, méfions-nous, à ce que la
décente soit plus rapide, que la monté. À bon entendeur, salue.
  
 BABE