Dans l’édito de l’artiste de ce mois, je vais insister sur le phénomène pouvoir. A ne pas
confondons-le pourvoir métaphysique, surnaturel ou, celui des sorciers, ombres des
ténèbres. Ici, je fais allusion au pouvoir politique et administratif. Bien qu’ils soient
similaires dans ma définition de la chose. Parlons s’en, de ce pouvoir illusoire ou
hypothétique des êtres humains. Les chefs de gouvernements, les juges, les judiciaires, les
administrateurs, etc. Ses personnes, hommes et femmes pensent détenir le pouvoir, grâce à
leur rang social ou, celui de leurs situations professionnelles. Ils s’autorisent à prendre des
décisions contrariantes et, parfois abusives sur leurs sujets. Pourtant, leurs prérogatives se
limitent à demeurer au service de l’autorité, celle-ci étant tout simplement la plate forme
des prérogatives qui leurs ont été attribuées par le peuple. Contrairement à ce que l’on
puisse penser, il n’y a pas d’homme de pouvoir. Il y a des commis d’Etat ou commis
administratifs. Ils demeurent des individus au service du peuple. Ayant comme prérogative,
de gérer ou, de contrôler la cohésion sociale des habitants, d’une même contrée. Afin qu’il
y ait une justice équitable pour tous. Celle par exemple, qui consiste à protéger le faible du
fort. Avec l’espoir que la cohabitation de plusieurs espèces d’humain soit sans trop de
friction. Pourtant, on voie ses hommes et femmes, une fois introniser à leurs postes, devenir
comme des grands enfants, s’amusant en plein soleil avec des bonbonnes de gaz rouillé.
Malheureusement, une fois que la bonbonne de gaz explosé, ils ne sont plus là pour
recoller les morceaux
Qui, pour bombarder villes et villages, afin d’assouvir une vengeance personnelle.
Qui, pour assassiner ou, emprisonnés tous ceux qui vont à l’encontre de leurs intérêts.
Qui, enfin, s’autos proclament dieux, rois, présidents à vie, empereur. S’octroyant tout titre
honorifique susceptible de les placer au-dessus des autres humains. Malheureusement tout
en demeurant des mortels.
Ils n’ont pas compris qu’on ne s’accapare pas du pouvoir, qu’elle qu’il soit. Pour la simple
raison, qu’il ne peut appartenir à un mortel ! Je définirais ce phénomène, comme un gaz.
Comme un souffle ou, comme un courant d’aire. Ceci, pour dire que le pouvoir ne peut être
apprivoisé pour devenir une quelconque propriété. Ou encore, être instrumentalisé comme
tel est le cas dans toutes les sphères du monde politique et administratif. Dans mon
sommeil, j’ai rêvé qu’un pouvoir serait assimilé à un gaz. Ce solide devient dangereux pour
toute personne susceptible de le comprimer. Pourtant, le gaz fait partie de nos vies
quotidiennes. Mais c’est aussi un phénomène de destruction massive. Je ne suis ni
chimiste, non plus un intellectuel, capable de réaliser des théorèmes, des thèmes d’équation
ou des formules développer concrète, pour ce solide. Ce qui est sur, il n’est point
nécessaire qu’on soit un grand chimiste, pour comprendre que le gaz est un phénomène
dangereux. Même, le dernier des imbéciles devrait le manipuler avec prudence et douceur,
si l’intéressé tient un temps soit peu à sa vie.
Le pouvoir en lui-même n’est pas un phénomène hideux comme l’on pourrait le
comprendre. C’est plus l’incompétence humaine qui est à plaindre. Les personnes qui son
au service de l’autorité, et, qui prétendre, avoir le pouvoir, ne sont tout simplement pas apte
de rentrer dans la moule de ce phénomène. Dès qu’une personne de bon foie est intronisée
comme chef. C’est tout le peuple qui s’épanoui. La gouvernance est une question de
personne. Prenons le cas des ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE. Ils ont le grand dictateur du
monde à la tête de leur magistrature. Ils prétendent est le pays le plus libre du monde.
Cherchons l’intrus. Le pouvoir, lorsqu’il est utilisé à bon escient, il devient un art vivant,
une source d’inspiration et d’épanouissement. Il devient alors, comme ce gaz inodore et
incolore. Libéré à l’air libre, sans appartenant privée ni public. Devenant ainsi une source
de vie, qu’une machine de destruction massive.
L’on a le droit de modifier une constitution, mais a la simple raison que ceci soit à l’intérêt
du peuple. Nulle n’est, et ne peut être au-dessus du peuple. Ceux qui l’ont cru, ils ont
précipité leurs déchéances. Mais sont-ils seulement capables de le comprendre ? J’en
doute.