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L’enseignement à en tirer sur la dernière CAN 2010 en Angola est très simple. Pour prétendre à un quelconque gain. Il faut avoir travailler. Semer, pour récolter, est un phénomène vieux comme le monde. L’Égypte et le Ghana ont rempli les conditions naturelles, pour aboutir au résultat convoité par les seize pays participants. L’Égypte gagnante du trophée final détient, les meilleures infrastructures sportives du continent. Il a aussi, le meilleur championnat du continent africain. Ce pays n’a rien à envier, aux autres États dits développés sur le plan infrastructure sportif. La preuve, les jeunes Égyptiens se plaisent chez eux. Le résultat est flagrant. Il est donc logique et normale, pour que, ce pays cité, récolte l’usufruit de ses investissements précédents.
Le Ghana, malheureux finaliste, n’a pas démérité. Ils ont investi pour escompter, ce dont ils ont obtenu. Même s’ils espéraient d’avantage. Ils ont une coupe du monde junior, et une finale de la coupe des nations. Magnifique récompense non ! À l’avenir, il faudra compter avec cette jeunesse qui a dominé le foot mondial de sa catégorie.
Pour les autres nations, ils n’ont qu’à prendre de la graine et de comprendre que rien n’est pas le fruit du hasard. La chance existe, mais il faut là provoquer.
Le Cameroun, ma chère patrie, est une grande nation de football. Écrit-on, ci et, là. Grande nation de football ? Sur quoi se base t-on ! Il faut l’association de personnes et des infrastructures pour qu’un pays soit considéré comme tel. Ici, le nôtre, n’a aucun stade de football, digne de ce nom. Il n’y aucune politique en amont, pour le développement de cette discipline sportive. Cette défaillance pousse la jeunesse camerounaise, à s’expatrier dans d’autres cieux. Le contraire flagrant du champion d’Afrique en titre. L’espoir d’un quelconque renouvellement de l’effectif des lions indomptables, vivement souhaité. N’est malheureusement pas à l’ordre du jour, s’il faut se fier de la cacophonie affichée par les autorités. Les jeunes, futur de ce football camerounais, sont délaissés pour l’appât immédiat. Ils s’expatrient de part le monde, se débrouillant comme ils peuvent. Comme par hasard, dès que l’un de ses jeunes réussit à se faire un nom, aidé par d’autres fédérations, l’on les récupère, le fruit bien mûr. Il ne reste qu’à déguster l’usufruit, le travail des autres.
Des mauvaises langues ayant une vision des choses bien limitée ou simplement de mauvaise foi. Découvrent subitement que, Rigobert Song défenseur, de la sélection nationale était vieillissante. Ils lui faisaient porter le fardeau de la déroute de l’équipe nationale. Il serait très simpliste, de croire qu’un seul joueur était à l’origine de cette déroute de l’Angola. C’est ignoré les symptômes d’un virus. Comme il se dit chez nous : il n’est pas intelligent, d’ignorer l’origine d’une chute et se contenter uniquement de l’issue de sa bévue ! Puisqu’elle paraît plus simple à expliquer.
Ces mêmes personnes qui crient au vieillissement de certains joueurs de cette équipe des lions indomptables de football du Cameroun. Ils sont les premiers à porter des motions de soutien à un régime constituer pour la plupart des quinquagénaires. Un énième renouvellement de mandat dont le chef à plus que l’âge de la retraite. Quelle ironie, n'est-ce pas !
Sans utiliser la langue de bois. Je fais une analyse en amont et dissèque l’origine de la débâcle de cette équipe nationale de football.
L’amateurisme des autorités n’est plus à démontrer. Ils recrutent en pompe, un entraîneur expatrié, lui offre un salaire qui coûte les yeux de la tête pour une économie nationale qui expose la pauvreté des populations autochtones. Ceci, au détriment des entraîneurs nationaux qui accepteraient les un dixièmes, du salaire que gagnent ces expatriés. Pourtant, malgré des sommes pharamineuses mises à sa disposition les Résultats sont très cancre. Ses entraîneurs qui sont choisis, avec des critères obscurs, pour des communs des mortels. L’on ne saurait si ce sont des simples sélectionneurs ou, des mercenaires des stades pour le compte de certains mafieux qui se remplisses les poches en privilégiant ses mercenaires à prendre la place des nationaux, qui, pourrais mieux faire, si les moyens leurs avaient été donnés. Ces Camerounais, mis à l’écart, ont grâce à leurs simples charismes, érigé le drapeau camerounais, au-dessus des autres États, du continent africain. Intégré en même temps L’Afrique dans le concert des grandes nations du football mondial. Ses personnes que je surnomme, guerrier sans armes. Qui grâce à ce service rendu à la nation devraient mériter, une reconnaissance nationale. Ceux qui gèrent le patrimoine national aimeraient que le peuple leur fasse confiance. Mais en revanche, ils ne veulent pas accorder une seule parcelle de confiance aux entraîneurs locaux, et dans d’autres domaines.
Certes Thomas Kono, Kaham, Ntougou Bilé, Jean Paul Akono. Ont peut-être fait leurs preuves. S’il faut se fier à ce qui se dit. Mais l’on est à même de savoir, dans quelle condition ses postes leur ont été attribués. En sachant, que tous les moyens comme ceux mis à la disposition des entraîneurs blancs ne pas leur avaient été donnés. Hormis cela. Il y a d’autres noms auxquels l’on n'a jamais daigné faire attention. Le Cameroun a eu trois grands gardiens de but. Joseph Antoine Bell qui a gagné deux coupes des nations avec la sélection camerounaise. Thomas Kono a été un grand gardien certes. Mais il n’a rien gagné avec la sélection nationale. Enfin Nsongo, l’éternel remplaçant. Je les classerais dans cet ordre là. Qu’on me dise pourquoi le premier gardien citer est ignoré ? Contrairement aux deux autres gardiens nommés. Pourquoi Bell ne mériterait-il pas lui aussi, d’apporter son savoir au service de cette discipline sportive. Grâce à lui, avec de moindres moyens financiers mis à sa disposition. Il a ramené une première coupe africaine des nations de beach soccer. Ceci dans l’anonymat général.
Noter que, porter, une critique n’a jamais été et ne sera jamais une atteinte à l’intégrité d’un Etat. Les investisseurs ne seront jamais influencés par des ont dit. Les moyens de communication et d’observation moderne permettent à ceux-ci d’avoir des informations franches et réelles d’un pays avant de mettre leurs billes dans un investissement à risque. Alors, au lieu de toujours accuser les autres, essayons d’améliorer nos comportements malhonnêtes et mafieux. Être champion de la corruption n’est pas l’œuvre des Camerounais de la diaspora. Alors stop.
  
 BABE