Au moment ou tous les Africains prétendant à l’émigration et, tous ceux qui y résident légalement ou, clandestinement dans ce royaume de Jean Marie LePen. Le continent africain reste en éveille comme s’ils s’attendaient à un quelconque miracle, après l’élection d’un des candidats. Même nos dictateurs africains, ceux là même qui ont toujours gouverné leur pays respectif par procurations. Redoutent-ils peut-être, la fin d’un soutient dictatoriale de la France ? Après le départ du dernier colon de l’hexagone. Pour se rassurer, ils fallaient qu’ils se rendent en masse aux nouvelles. C’est en père de famille, que leur hôte se devait de rassurer sournoisement les uns et, consolé les plus pleurnichards.
Il est temps que l’Afrique revienne, les pieds sur terre, et qu’elle se pose les bonnes questions. Hélas, L’intérêt individuel étant plus lucratif, raison pour laquelle les bonnes questions ne sont jamais posées.
Que peut-on attendre des autres ? Que ce soit des personnes physiques ou encore moins d’un Etat à un autre ! Si ce n’est ses miettes. Les chefs d’Etat dans ses pays occidentaux démocratiques sont élus en raison de leurs programmes électoraux. De leurs projets de sociétés, économiques, sociales, culturels et politiques qu’ils auraient élaboré au préalable. Ils n’ont donc pas de place pour des sentiments sans intérêt.
Certains pays africains, ayant ravis avec courage fierté leurs indépendances. Pour certains, en ayant au passage, sacrifié leurs vaillants fils. Ils estimaient, être suffisamment grand pour voler par leurs propres ailles. Un enfant n’est grand aux yeux de ses parents que lorsqu’il a gagné son autonomie morale, physique, financière et matériel. Par contre, tous ceux qui demeurent des éternels assister malgré leurs âges. Ne resteront que des gros bébés aux yeux de leurs parents. Ou encore, que par orgueil, l’on quitte le domicile paternel pour aller faire la manche pour survivre, et sans abri fixe. C’est exactement ceux à quoi démontrent les dictateurs africains. Qui tantôt vont en Chine, mendié un sou. Qui en France, ils accourent chez le baron mendier une aide qui n’a jamais suffit pour s’acheter un comprimé d’aspirine ?
Bien, pendant que beaucoup délecte les beaux discours des candidats à l’élection présidentielle française puisque c’est ce donc il s’agit ! Pour meubler leurs campagnes électorales, des promesses démagogiques, il en fallaient au peuple africain. Qui, comme leurs prédécesseurs. ils dénoncent sournoisement les dictatures, et ses lots de malheur que cela engendre dans le continent. Guerres, famines, violation des droits de l’homme, etc. Moi, je dis que le meilleur candidat pour le continent africain, sera celui qui est près à stopper l’interventionnisme militaire, culturel et politique. Il permettra à l’Afrique de se prendre en main, et, de se Libéré de la main blanche qui promet des aides qui n’aboutissent jamais, et de l’autre les intérêts qui n’en finissent pas. L’Afrique doit et peut s’en sortir sans l’aide des étrangers. Elle en ait capable. La pauvreté n’est qu’un état d’esprit. Qui est pauvre qui veut ! La gauche, la droite, à fort priori les extrémistes des deux camps. Aucun des parties ne peut rien pour nous. Le destin africain appartient aux seuls fils de ce continent de bonne foi.
Qui dit mieux !