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EDITO DE L'ARTISTE
EDITO DE L’ARTISTE

DROIT D’AUTEUR
Aujourd’hui, dans mon édito de ce mois. Je vais, vous faire-part, de mes inquiétudes concernant les droits d’auteurs au Cameroun. En effet,
 la passivité affichée du monde culturel, artistique et politique étonne l’observateur avisé. Au moment où une certaine prémisse, d’une gestion
 rigoureuse se mettait en place, afin de rendre l’espoir aux artistes musiciens, auteur compositeurs dans notre pays. Après tant d’années de galères,
 et, d’un manque à gagner qui rendait, des artistes locaux, au rang de mendiants. Tout ceci, orchestré par les mêmes. Ses fameux rongeurs d’ÉTAT ou, simplement, ses bandits en cols blancs. Une crise qui confirme la volonté des autorités de ce pays, à maintenir ses hommes et femmes, garant de la civilisation de ce pays au bas d’échelle. Monument incontesté de notre civilisation terrestre. En effet, la culture est sans aucun doute, le noyau même
d’une civilisation. Elle qui nous égaille dans tous nos moments de joie, comme de peine. Elle nous informe, nous cultive et enfin, gouverne tous esprits éveillés. Alors, de quel droit un simple mortel, malgré son rang social, se permet de perturber et d’anéantire tant d’espoir.  Pour toutes ses personnes
 au service de la sauvegarde du patrimoine culturel de notre pays. La CMC est l’unique société des droits d’auteur au Cameroun. Seuls les membres de cette institution sont capables de déchoir les dirigeant de la CMC. Ceci serait-il un moyen détourné, pour enfin mettre la main sur le magot qui, pendant quelques années, leurs échappait ? Avec certes la complicité de certains artistes de moindre envergure ?
Sinon, comment expliqué la création de cette société de droit d’auteur ? Qui n’a ni membres affiliés, pas de bureau avec pion sur rue. Non, plus de répertoires connu. Pas de comptes bancaires. Aucun contrat avec les usagers, consommateurs, distributeurs des œuvres. Enfin, une prétendue société
 qui n’a aucune agence dans aucune ville de nos provinces.
Certes, plus rien ne doit plus nous étonner, quant à la manière donc est géré le patrimoine national de notre pays. Une administration incompétente et arrogante. Un personnel atterrit là où elle se trouve, par copinage et magouille en tout genre. L’éternel quiproquo entre la fédération camerounaise de football, et le ministère des Sports, a de quoi écœuré les esprits tendres. Si seulement, des règles élémentaires de déontologies étaient établies entre ses différentes institutions. Des responsabilités de chacun bien établies. Il n’y aurait pas tout ce désordre. Il serait tant de reconnaître qu’il n'y a pas
d’éclosion dans cette administration. Dans toute chose, la base est le noyau essentiel pour l’épanouissement de tout sujet. Si celle-ci est inexistante ou pourrie, alors rien n’est possible. À part que ceci est ignore par malice. Toute faille dans un système crée une forme de no Mans land. Vide occupé
par nos fameux rongeurs d’Etat. En laissant perpétrer cette forme de délinquance en col blanc, soit, l'on cautions ses amis, l’on est complice de ce
 pillage. Ou alors, l’on n’est plus maître des commandes. Dans ce cas, mieux vaut laisser à quelqu’un d’autre les commandes de la barque.
Dit plutôt, ce que tu as fait pour le Cameroun, et non, ce que le Cameroun a fait pour toi. Certaines personnes, aux esprits tordus aiment à répéter cette citation prononcée, par un homme politique américain. Dans des circonstances qu’on ne pourrait pas confondre, avec l’état actuel de la situation du Cameroun. Et si l’on retournait, la même question, à ses personnes. Et vous, qu’avez-vous fait de notre pays ? Le sportif rapporte les médailles, et du pognon, le drapeau camerounais est hissé très haut parmi les nations. Ça, c’est faire quelque chose pour le pays. L’artiste, le culturel, est le noyau et la garantie de l’immortalité de la civilisation de ce pays. Ils honorent et représentent le drapeau camerounais, partout dans le monde. Ça, c’est faire
 quelques choses pour le Cameroun. Le cultivateur nourrit les enfants de la Nation. Ça, c’est faire quelque chose pour ce pays. L’éboueur, l’ouvrier, le cadre, les chefs d’entreprises, les commerçants. Tout ce beau monde fait quelque chose pour le pays. Grâce à toutes ses personnes énumérées,
 l’Etat a des rentrées d’argent sous plusieurs formes d’impôts. Ressources qui permettent à cette institution de subvenir au bien être de son personnel.
 Ses fonctionnaires, ses ministres, et bien sûr leur chef. Ils sont loger et nourris par ce même peuples méprisés. Le ministère de la culture, en tant
qu’autorité, devait utiliser le droit et la justice afin d’interférer sur des conflits interne de cette institution qu’est la CMC, à la demande des ayants
droit. Prendre le partie dans un conflit qui n’est pas sien, et utiliser son autorité comme un instrument à son service. C’est tout simplement de l’abus
 de pouvoir. C’est ignoré que le droit est le noyau de toute autorité. Fonctionnaire, ministre, etc. toutes ses dénominations professionnelles ne sont que disparates. Ça va et vient ! L’on est d’abord un être humain Malgré ses titres, honorifique ou professionnel. Alors, méfions-nous, à ce que la décente
 soit plus rapide, que la monté. À bon entendeur, salue.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
PAR SAM BABE